Ciné-collectif - Metz
ACTUALITES
19 novembre 2016
Bravo, grâce à vous et ensemble,
nous avons diffusé des centaines de badges
ce 19 novembre 2016.
Les contestataires au Monopole de Kinépolis
n'ont pas dit leur dernier mot ...


Ci-contre, Le contenu du tract distribué le 19 novembre  >>>
Ensemble pour un Cinéma Indépendant à Metz

SITUATION : DANGER IMMINENT

              Un cinéma bradé par la municipalité

Plutôt que d’investir dans des travaux de rénovation, la ville préfère fermer le Caméo Ariel (2019) et céder le Palace au groupe financier Kinépolis (bail de 27 ans pour 35 000€/an).

             Une situation de monopole inédite en France

Avec 14 salles existantes (Saint Julien) et 21 salles à venir (Muse, Waves et Palace), Kinépolis sera en situation de monopole absolu. Comment espérer une diversité de la programmation (en 2015 :

266 films au Kinépolis de Saint Julien contre 693 films aux Caméos Ariel et Palace) ? Comment ne pas craindre une augmentation des tarifs (Caméo : 7,20€ PT, Ki népolis : 11,60€ PT) ?

             Un centre ville désertifié

Avec la fermeture d’un des deux cinémas actuels (travaux au Palace dès 2017), le centre ville perdra en convivialité et les commerçants et restaurateurs subiront un manque à gagner.

ACTIONS : MAINTENANT OU JAMAIS !

              Quid de la démocratie participative…

Malgré 2 ans d’actions ininterrompus du cinécollectif (rassemblements, table ronde, pétition de 9000 signatures…), aucun débat démocratique n’a été engagé avec la municipalité et l’intercommunalité.

             Face à ce mutisme, nos recours juridiques

Décembre 2014 et juin 2015 : Recours du cinéma Union d’Ars (membre du Ciné-collectif) auprès de la CNACi et de la Cour administrative d’appel de Nancy contre l’installation de kinépolis à Waves.

Mars 2016 : Recours au tribunal administratif de Strasbourg pour l'annulation de la décision du conseil municipal de confier la gestion du Palace à Kinépolis pour 27 ans.

Octobre 2016 : Recours auprès de la CNACi pour demander l’annulation de la décision de la CDACi autorisant Kinépolis à construire 8 salles à Muse.

PROPOSITION : METZ, VILLE D’UN CINÉMA MULTIPLE

                Le cinéma : l’art le plus populaire

Nous restons convaincu.e.s que la ville doit accorder au cinéma le même soutien qu’aux autres arts afin qu’il puisse remplir sa fonction artistique et sociale, loin des logiques financières.

               D’autres alternatives ont réussi (Thionville, Epinal, Montreuil, Caen, Tours… ) Notre mobilisation sera déterminante ! A nous d’inventer notre modèle.


24 Juin 2016

Table ronde : Quel(s) cinéma(s) pour demain ? aux Récollets à Metz



- à l'heure où, à l'échelon national, la domination galopante des grands groupes multiplexes menace gravement
les salles de cinémas indépendantes,
la diversité du cinéma français, la découverte des cinémas du monde, la liberté du public ;

- à l'heure où 9000 cartes signées par des citoyens refusant le monopole de Kinépolis sur Metz et son agglomération ont été déposées à la Mairie de Metz ;

nous vous invitons à débattre de cette situation préoccupante et des alternatives possibles et existantes lors d'une table ronde sur le thème : Quel(s) cinéma(s) pour demain ?

avec :          Evelyne Didier sénatrice de Meurthe et Moselle (signataire en 2014 d'une proposition de loi destinée à protéger les cinémas indépendants)

                   Stéphane Goudet, directeur du cinéma municipal Le Méliès de Montreuil (93) et René Parmentier, président de l'association Cinéma-Union, d'Ars-sur-Moselle

Article du RL du 25 juin 2016

8 Juin 2016
Remise des 9000 cartes-pétitions à la Mairie de Metz
(ainsi que des 1860 messages personnels pour M. le Maire de Metz, issus de Change.org)

Républicain Lorrain du 9 juin 2016 - CINÉMAS Metz : 9 000 signatures contre le monopole de Kinepolis
Voulue par la municipalité, l’attribution d’un monopole au groupe Kinepolis continue de faire des vagues à Metz. 9 000 signatures ont été déposées contre le projet.

Puisque le maire ne veut plus leur parler, ils sont allés forcer sa porte. Hier après-midi, une soixantaine de militants du collectif constitué pour défendre le cinéma indépendant à Metz, se sont rendus à l’hôtel de ville pour y déposer 9 000 cartes signées d’opposants au monopole octroyé par la municipalité de Metz au groupe Kinepolis. Une mainmise sur les cinémas de centre-ville et de périphérie que dénonce le collectif depuis près d’un an et demi sans que la municipalité ne fasse un pas en arrière. D’ailleurs, dans l’entourage du maire, hier, on s’est contenté de prendre acte du dépôt des 9 000 cartes. Il est vrai que la municipalité et le collectif sont un peu en froid depuis que ce dernier a porté un recours en annulation d’une décision municipale du 28 janvier, devant le Tribunal administratif.

Séquence judiciaire
« Maintenant que nous sommes dans une séquence judiciaire, le politique se retire et les discussions sont suspendues », a déclaré à ce propos un membre de la garde rapprochée de Dominique Gros. L’action en justice a été engagée au nom du collectif par l’Agicam (Association gardons indépendants les cinémas de l’agglomération messine).
Elle vise à faire invalider une délibération entérinant le projet de confier à Kinepolis la réfection du Palace de la place Saint-Jacques, pour 2,5 millions d’euros, en cinéma art et essai, et son exploitation, pour 27 ans. Dans l’opération, le Caméo-Ariel, lui, disparaît. Kinepolis, qui possède déjà un multiplexe à Saint-Julien-lès-Metz, ouvre deux autres cinémas, à Waves et dans le quartier de l’Amphithéâtre. Et assoit ainsi son hégémonie.
Le bail entre la ville, propriétaire des murs du Palace, et le groupe belge a été ratifié en avril. Il scelle le rapprochement des deux parties. Ce qui n’augure pas d’un retournement de situation dans les prochains jours.

Ne rien lâcher
Pour autant, le collectif ne lâche pas le morceau et continue de défendre ses positions. Porte-parole du mouvement, Maryse Bouzekri dénonce l’instauration d’un monopole à Metz sans équivalent en France, dans d’autres villes de même importance : « Les multiplexes sont engagés dans une politique de profits pour leurs actionnaires et non dans une mission culturelle d’intérêt général. Nous voulons le maintien d’un cinéma diversifié et de qualité. » Pas du "mass market".« On craint que Kinepolis ne respecte pas ses engagements sur l’art et essai », déclare de son côté Bernard Leclerc, président de l’Agicam, tout en admettant que, pour l’instant, le collectif « n’a pas d’alternative très construite » à opposer au projet Kinepolis. Afin de préciser sa pensée et de sortir de ce qui pourrait ressembler à un procès d’intention à l’égard de Kinepolis, le collectif organisera une table ronde le 24 juin au cloître des Récollets. Stéphane Goudet, directeur du cinéma municipal de Montreuil, le plus grand de France, viendra partager son expérience qui n’est pas pour déplaire à Maryse Bouzekri et Marie Maréchal, représentante du PCF au sein du collectif. Pour cette dernière, la « municipalité fait un cadeau à Kinepolis ». Pour la première, « il faut municipaliser le cinéma de centre-ville ». Point barre.

Malgré les critiques
Versant mairie, ces critiques et réprimandes sont entendues mais elles n’ébranlent pas les certitudes. Interrogé hier, Hacène Lekadir, l’adjoint à la Culture en charge du lourd dossier des cinémas, a redit son attachement à l’altérité tout en rappelant que le montage Kinepolis était quasiment bouclé : « Nous avons pris en compte les craintes du collectif. On a pris des dispositions qui figurent dans le bail que nous avons signé avec Kinepolis. Par exemple, nous y avons inscrit un volet "éducation" et des pénalités lourdes si Kinepolis ne respecte pas ses engagements. »Selon l’élu, Kinepolis pourrait ainsi être délogé du Palace s’il n’obtenait pas le label art et essai. Cette éviction serait même assortie d’une sanction financière d’1,5 million d’euros, payable à la ville.
« Nous avons aussi la garantie que Michel Humbert (actuel directeur du Caméo-Ariel et du Palace) et son équipe resteront en place pour superviser la programmation », indique Hacène Lekadir avant d’insister sur l’essence du projet : « D’ici 2018, Metz aura bien deux cinémas (autour de 7 salles et 800 sièges au Palace et 6-8 salles et 1 100 fauteuils à Muse). Qu’on soit pour ou contre le quartier de l’Amphithéâtre, aujourd’hui, c’est fait et c’est dans ce périmètre que nous travaillons. La répartition des cinémas concourt à construire ce futur grand centre-ville. C’est dans cet environnement qu’il faut considérer cette opération. »

Opération qui est décidément bien emmanchée puisque Kinepolis a, en mai, transmis sa demande d’exploitation d’un cinéma dans le quartier de l’Amphithéâtre à la Commission départementale d’aménagement commercial (CDAC). La lumière revient déjà, mais le film n’est pas terminé…

Thierry FEDRIGO.

Note du webmaster : Un des titres mis en relief dans l'article ou sous la photo par le RL est : « Les multiplexes sont engagés dans une politique de profits pour leurs actionnaires »



Février 2016
Consultation citoyenne du 6 février 2016









Une vue de la consultation citoyenne du 6 février

Les 2119 "non" et les 6 "oui" de la consultation









Ces 2000 cartes-pétitions vont rejoindre les 5500 cartes déjà signées

Le "Vote de la semaine" sur le site du  RL au 08/02/16




Article Ami Hebdo du 7 fevrier 2016

" Et la Palme d'or est décernée à ... Kinépolis ! "



Le Républicain Lorrain - Dimanche 7 Février 2016

Oui majoritaire
au cinéma indépendant

Le Ciné-collectif poursuit son offensive contre le projet de la Ville
d’abandonner à Kinepolis le monopole du cinéma dans Metz et le Pays messin

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        Oui ou non êtes-vous favorable à l’ouverture prochaine de 21 salles de cinéma, gérées par le groupe belge Kinepolis, à Waves, à Muse et au Palace, en plus des 14 salles du multiplexe Kinepolis de Saint-Julien ? » C’est la question à laquelle les passants étaient invités à répondre sous la tente de la consultation citoyenne plantée devant le centre Saint-Jacques par le Ciné-collectif.
           « Le résultat sera-t-il favorable aux anti monopole ? […] La consultation va-t-elle donner raison à Dominique Gros de brader le bien public et le patrimoine municipal à Kinepolis ? », Jacques Maréchal fait mine d’installer le suspens lors du dépouillement en fin d’après-midi. De surprise il n’y a pas. « Le non l’emporte avec 2119 voix contre 6 oui. » Avec 99,7 % de refus, « c’est presque un vote à la soviétique », plaisante Bernard Leclerc pour l’AGICAM (l’association Gardons Indépendants les Cinémas de l’Agglomération Messine), la structure juridique du collectif, montée pour lutter y compris sur le terrain judiciaire contre le monopole de Kinepolis qu’il voit se dessiner à Metz.
         « Aujourd’hui, on a entendu les gens dire ce qu’ils souhaitaient et ce n’est pas ça », soutient Christine Singer, conseillère municipale et présidente du parti libéral démocrate de Lorraine. La lutte pour l’indépendance des écrans rassemble également le PCF, les jeunes communistes et Europe Écologie Les Verts aux côtés du collectif qui, selon lui, s’apprête à transmettre près de 8 000 cartes pétitions d’opposants à la disparition d’un cinéma indépendant.
          Pour les protestataires, il y aurait des solutions alternatives à l’exploitation par Kinepolis des futures salles des centres commerciaux Waves et Muse en échange de la rénovation du Palace et de sa conversion en cinéma d’art et essai pour 2,5 M€. Mais c’est justement parce qu’elle ne peut pas sortir cette somme que la ville a passé un deal avec l’industriel de l’image.                                                                                                                                                                F.C.

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Janvier 2016

Notre position  après la décision prise par le Conseil Municipal du 28 janvier 2016
A propos du bail emphytéotique de 27ans :
Le projet envisageait au départ un bail de 9 ans. Or le bail emphytéotique est un contrat de bail de longue durée conférant au preneur (dit également emphytéote ou bailleur) un droit réel sur le bien immobilier appartenant à une collectivité territoriale et moyennant un loyer modique...L'emphytéote dispose d'une grande liberté pour exploiter ou transformer le fonds loué puisque le bail lui confère des droits réels analogues à ceux d'un propriétaire (loi n°90-449 du 31 mai 1990 et loi n°88-13 5 janvier 1988). A noter qu'un emphytéote, selon la loi, peut louer, sous-louer et hypothéquer le bien.
Les garanties municipales :
    Le bail emphytéotique administratif contient des clauses de résiliation judiciaire c'est-à-dire inscrites dans la loi : elles concernent le type et les conditions de travaux exécutés et les conditions financières de location. Les critères commerciaux d'une exploitation commerciale par nature privée (type de programme par exemple), ou salariaux (maintien des salariés en place ou modes de recrutement), relèvent de clauses conventionnelles qui reposent sur la bonne foi et la volonté des parties. Même inscrites dans le bail elles impliquent en cas de litige et à des fins de résiliation des procédures juridiques lourdes, longues et très aléatoires.
    Michel Humbert l'exploitant actuel disait dans un éditorial d'avril 2007 (magazine du Caméo) : « Ça grenouille beaucoup du côté des grands groupes d'exploitation type UGC et Kinepolis... Le cinéma est un Art, quelquefois un Art et une industrie, trop souvent seulement une INDUSTRIE visant uniquement à faire un maximum d'argent. Ce n'est pas pour rien que la grosse industrie fait ses choux gras avec la confiserie, le film devenant presque un alibi. Nous disons non au libéralisme sauvage et aux pressions des [grands groupes] sur le marché du cinéma. » C'est pourtant lui qui va être chargé de la transition au titre de ''consultant '' mais seulement pour un an, après 2018.
    Certes, l'équipe municipale actuelle se porte garante du montage. Mais qu'en sera-t-il dans 5, 10, 25 ans, durée qui correspond à une génération, à 4 mandatures, et donc expose à d'éventuels et durables changements de politiques culturelles ?
Les engagements de programme annoncés:
    Voilà ce qui est dit dans un rapport de la médiatrice du cinéma : ''le dispositif des engagements est fragile car les éléments nécessaires pour en établir un bilan font défaut.'' La qualité et le respect des engagements restent difficiles à apprécier juridiquement et les manquements sont rarement sanctionnés.
     Il y a beaucoup de flou derrière l'appellation ''Art et Essai'' qui n'est pas un label proprement dit. Il existe des cinémas à programmation Art et Essai, des salles classées Art et essai, et à l'intérieur de ce classement des degrés de qualité et des labels ( Recherche, jeune public, Patrimoine). Une politique a minima peut suffire. Elle est de toutes façons difficile à apprécier juridiquement à des fins de résiliation (voir plus haut).
    Quant aux engagements salariaux, que pèsent-t-ils face aux pressions des actionnaires ? Faut-il rappeler dans le département de Arcelor Mitall ce que peut la puissance publique pour contraindre les grands groupes à respecter leurs engagements ? Lesquels de toutes façons ne relèvent pas de la résiliation judiciaire au sens strict (voir plus haut).
La situation de Monopole :
    Enfin et surtout le projet global, après l'autorisation attendue de la CDAC, constituera un Monopole absolu de Kinepolis sur la zone cinématographique : Saint-Julien, Muse, Waves et Palace. Près de 40 salles. Cette situation est peu saine et unique en France. Elle est contraire à ce que préconise le ministère de la Culture qui veut que la loi réglemente plus sévèrement l'installation des multiplexes et que les pouvoirs publics soient régulateurs afin de protéger le cinéma indépendant et les salles de centre ville (rapport sénatorial LAGAUCHE – 2014). Beaucoup de municipalités, conscientes des enjeux, s'y emploient courageusement.


Lien vers >>> 19/20 FR3 Lorraine Nord / Edition de Metz du 28/01/16

Article du RL du 22/01/16 en PDF >>> Cinémas : Metz scelle son pacte avec Kinepolis


Novembre 2015

"Pain, Chocolat et Cinémas Indépendants" : 1100 cartes-pétition signées devant 13 boulangeries de Metz et Montigny de 10h à midi samedi 28 novembre. Déjà 4500 personnes se sont exprimées par un tel geste. Ces cartes et toutes celles à venir seront remises à Monsieur le Maire de Metz en même temps que les 1682 lettres ou messages qui accompagnent les 7507 signatures réunies (à la date du 07/03/16) sur Change.org                         (cliquez pour lire ces messages adressés à Monsieur le Maire de Metz...)                                                                          
.....................................................................................................................................
Le texte de la carte-pétition :

                                          Monsieur le Maire de Metz,
L'avenir d'un Cinéma diversifié et de qualité ne peut dépendre d'un groupe comme Kinépolis. Les pouvoirs publics doivent garantir le maintien du Cinéma Indépendant dans l'agglomération messine.
Je vous demande de reconsidérer le projet de cession des cinémas messins à Kinépolis. Ce projet met en cause l'équilibre fragile et précieux existant. Le Cinéma est un élément essentiel de la vie sociale, citoyenne et culturelle. Il doit être préservé des lois du marché.
Nom : ..................................................... Signature :
Prénom : ...............................................                    ................................................
Ville : .....................................................

Octobre 2015



Vendredi 16 octobre 9h,
la banderole du Ciné-collectif
appelant à protester
pour le maintien
du Cinéma Indépendant
à Metz et alentours
est attachée sur un balcon
au-dessus de l'entrée
du Caméo-Ariel !







Septembre 2015







Un Rassemblement Citoyen a eu lieu Jeudi 24 Septembre 2015
entre 17h30 et 18h30 Place d'Armes à Metz pendant le Conseil Municipal. Il a rassemblé plus de 250 personnes.




Un immense "ICI" a été soulevé par les protestaires
qui ont crié sous les fenêtres de la Mairie :
"Indispensable Cinéma Indépendant"


Cliquez ICI pour voir une courte vidéo de cet évènement spectaculaire


Juin 2015



Janvier 2015

Présence du Ciné-collectif
au Conseil municipal du 29/01/15
,
avec lunettes 3D et pop-corn, pour marquer notre désaccord avec les choix de la municipalité et parce que des alternatives pour un cinéma indépendant à Metz existent.  Il faut les étudier
.
Le communiqué de presse lié à cette action.

Lors de ce conseil, Madame Singer, conseillère municipale, pose la question des cinémas à Metz (le texte de son intervention)

Un passage au 19-20 local sur FR3
et sur France Bleu Lorraine Nord.

lunettes
La semaine

Le Ciné-collectif s'invite au Conseil de la Culture du 13 janvier 2015

Un conseil de la culture consacré au cinéma.
Le Ciné-collectif y était, pour tenter de se faire entendre, avec un argumentaire qui s'appuyait sur le rapport sénatorial intitulé : Bilan et propositions sur le régime des autorisations d'aménagement cinématographique.

Démission de
Johannes Peeters du Conseil de la Culture suite à cette réunion consacrée au cinéma (14 janvier 2015)
La lettre de démission de Johannes PEETERS 

"Cinéma à Waves : C'est pas gagné..."

C'est le Républicain Lorrain du 8 janvier 2015 qui titre ainsi.
Deux recours contre la décision de la Commission Départementale d'Aménagement Commercial qui autorisait Kinépolis à exploiter un cinéma dans l'enceinte de Waves : un recours le Cinéma Union d'Ars sur Moselle et l'autre déposé par le groupe CGR. Ces recours sont suspensifs en attendant la décision de la Commission Nationale.